J’y étais : l’avant-première de Möbius à l’UGC Ciné Cité de Bordeaux

jdcdf

Il y a deux semaines, alors que je me pressais pour (enfin) aller voir Django Unchained et découvrir le nouveau film de Kathryn Bigelow Zero Dark Thirty, mes yeux se posent sur une affichette, postée devant les portes d’entrée de l’UGC Ciné Cité de Bordeaux. Celle-ci annonçait une avant-première de Möbius le 5 février (soit trois semaines avant la sortie officielle du film) en présence du réalisateur Eric Rochant et des deux acteurs vedettes du film : Cécile de France et… Jean Dujardin ! Mon excitation fut soudainement grande quand j’ai lu le dernier nom. Dès que je suis rentrée chez moi, j’ai vite réservé ma place. Deux semaines à attendre, grrrr.

Me voilà donc, 5 février, armée de ma hâte et d’une joie profonde, prête à applaudir le nouveau film d’Eric Rochant. La ferveur dans les jambes, je me dirige (que dis-je, je cours !) vers le seul cinéma de Bordeaux qui projette Möbius en avant-première. Tous les autres devront attendre le 27 février. Mais cela nous a permis – et j’en reparlerai plus tard – de bénéficier d’un moment privilégié avec l’équipe du film ! Comme je ne fais pas les choses à moitié (j’avoue que c’était juste une mauvaise erreur de calcul de trajet…) j’arrive à l’UGC avec 45 minutes d’avance, prête à retirer ma place et à sauter à pieds joints sur un siège de la salle 15. Même si attendre 45 minutes dans une salle à moitié obscure avec de la musique d’ambiance n’est pas très sexy, j’ai pu au moins bénéficier d’un large choix de placement, et je me suis assise de façon à ne pas sortir de la salle avec un torticolis et à bien voir les invités quand ils seront là. Me voilà tranquillement en train de lire le nouveau numéro de Première (avec Jean Dujardin en couverture, on pouvait pas faire mieux niveau timing !) en attendant le début du film. Je me retourne un coup et je remarque que la salle est remplie.

Les 45 minutes passent, les bandes annonces aussi (Les Misérables est le film le plus teasé de l’histoire du teaser ou c’est juste moi ?) et un grand Monsieur (sûrement le directeur du cinéma) vient nous parler au micro et nous annoncer que l’évènement a eu énormément de succès (tu m’étonnes !) et que le film est projeté dans 4 salles différentes mais que nous, jeunes gens de la salle 15, sommes les seuls à avoir le privilège de bénéficier d’une petite séance questions/réponses après la projection du film en présence de l’équipe du film. La salle s’emballe, on applaudit comme des dingues. Le grand Monsieur s’en va et le film commence.

jd1h43 plus tard, tout le monde applaudit chaleureusement le merveilleux travail d’Eric Rochant. La salle se rallume et le grand Monsieur est de retour avec son micro ! C’est là que les choses sérieuses commencent. Eric Rochant, Cécile de France et Jean Dujardin sont appelés à venir sur scène, sous le tonnerre d’applaudissements des Bordelais. Une espèce d’adrénaline monte en moi (surtout que les trois sont passés à 30 centimètres de moi, argh !) et je suis d’attaque pour vivre un de ces moments uniques qu’on n’oublie pas. Les spectateurs posent des questions, principalement à Eric Rochant (il faut dire que sa mise en scène a de quoi vouloir le féliciter) mais aussi – il fallait s’y attendre – sur la fameuse scène torride entre le personnage de Jean Dujardin et celui de Cécile de France. Cette dernière nous explique qu’elle n’était pas aussi compliquée qu’elle en a l’air car l’actrice était très bien entourée durant le tournage, pendant que Jean, à côté, nous affirme que non, cette scène n’était pas « difficile pour lui », avec un petit rire satisfait. Que c’est bon de le retrouver !

Les questions s’enchainent, plus étonnantes les unes que les autres, et comme une avant-première ne se passe pas comme tout le monde voudrait – c’est-à-dire sans accros et à s’extasier constamment sur le film et son staff – on arrive aux questions qui fâchent, ou plutôt celles venants de personnes à qui on a envie de dire : WTF ? Bref, entre la jeune fille (elle l’a pourtant affirmé, elle n’est pas féministe) qui arrive à trouver de la misogynie dans la fameuse scène de sexe du film (laissez les faire l’amour en paix !) et le vieux (pardon, la personne âgée de sexe masculin) qui veut absolument monopoliser le micro pour dire que Möbius ressemble étrangement à un autre film… Ce à quoi les acteurs ont gentiment répondu, et on peut quand même dire merci à ces deux personnes car leurs questions ont permis plus tard à Jean Dujardin de sortir son célèbre « J’t’ai cassé ! » mais aussi sa tête de chameau (dans un autre contexte, par contre…)

Le temps passe tellement vite… et c’est malheureusement l’heure de dire au revoir à toute l’équipe du film. Tout le monde applaudit et se bouscule pour arracher un autographe ou une photo avec les trois invités qui prennent le temps de rester un petit instant avant de partir. Trop de foule pour moi, je sors du cinéma, et il s’avère qu’ils sont partis juste après moi (like a boss !) Enfin bon, malgré tout, je peux quand même dire que Jean Dujardin, acteur français oscarisé, est passé à à peine un mètre de moi. Et que Eric Rochant a posté ma critique de Möbius sur son twitter. J’en souris encore !

Publicités

Une réponse à “J’y étais : l’avant-première de Möbius à l’UGC Ciné Cité de Bordeaux

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s